jeudi, 03 janvier 2008

Bonne année 2008

 

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Je suis très heureux qu'une nouvelle année débute, car 2007 fut pour moi une année bien maussade aussi bien dans ma vie quotidienne que dans mon engagement politique.

Je passe sous silence les nombreuses douleurs qui m'ont affligé cette année passée, tout en ayant une pensée émue pour mes proches disparus brutalement.

Politiquement la gauche a subi un revers très important lors des dernières présidentielles, et la catastrophe a été évitée de justesse aux législativex même si la défaite était une nouvelle fois importante. Au moins nous avons sauvé les meubles.

Vous comprendrez alors pourquoi 2008 est une année qui est importante à mes yeux, pleine d'espoir et de changement. A mon humble petit niveau d'homme de gauche et socialiste je tacherai de faire évoluer les choses, de moderniser la gauche pour qu'elle reprenne le pouvoir en France en 2012.

Bien sûr, il est encore bien trop tôt pour parler de 2012, et les ambitions affichées trop ostensiblement par certains et certaines,  nous incitent à plus de prudence. Retenons les erreurs du passé, et construisons un projet, un programme solide avant de nous focaliser ou de nous enflammer sur une personne. Sortons d'un certain conformisme douillet idéologique pour ne plus nous appuyer sur des lauriers de plus en plus fanés !

Cette nouvelle année doit être l'année de la réflexion, de l'écoute, de la rénovation pour la gauche et les socialistes en particulier.

La tâche sera rude car nous sommes toujours sous l'ère du règne de Tsarko Ier, et les reculs sociaux pour lesquels nous devrons nous battre s'annonce nombreux : retraite, 35 heures voire temps de travail, pouvoir d'achat, fichage, inégalité entre les individus, laïcité, ...

2008 sera donc aussi une année de combat et nous devrons former un front le plus large possible pour ne pas être submergé par le mensonge présidentiel et médiatique. Face à ce danger, seule une fédération de la gauche de la gauche au centre peut renverser le tsunami idéologique de l'ultra droite.

Enfin, au delà ces combats, ces luttes, l'attrait de la reconstruction de la gauche, je vous souhaite à tous une très bonne année 2008, dans laquelle vous pourrez vous épanouir, réaliser vos voeux les plus chers et conserver une très bonne santé. 

lundi, 26 novembre 2007

Tsarko, le président du pouvoir d'achat !?

f3150e7291ab83dfc207dba34d67dca2.jpgCe n'est pas moi qui le dit, c'est lui durant la campagne présidentielle. Il l'a promis, il sera le président du pouvoir d'achat ! Les mauvaises langues, dont la mienne, noteront qu'il fallait peut-être lire ou entendre son pouvoir d'achat !
Moi ce que je note, c'est que les français depuis 6 mois n'ont vu aucune amélioration, au contraire pourrait-on dire. Le pire n'étant pas à venir, par exemple l'exonération sur la redevance télé qui concernait 750 000 à 800 000 personnes n'aura plus lieu, et principalement les personnes âgées devront débourser 116 euros supplémentaires. Merci pour les petites retraites.
De plus, Jacques Attali vient d'annoncer dans le Point que les français avaient un pouvoir d'achat trop important, et qu'il fallait faire des sacrifices, il faut comprendre qu'il faut encore baisser notre niveau de vie. C'est désespérant et effrayant, comment un homme ayant son aisance financière ose-t-il dire que nous sommes trop payés ? c'est indécent !
Je passe sous silence son passé pseudo-socialiste. C'est une injure aux idées mêmes du socialisme.
Mais il n'est pas le seul dans ce cas là, je ne vais même pas rechercher auprès de ceux qui ont cédé aux sirènes Sarkozienne pour un maroquin bidon, au sein même du PS, rien ne tourne rond.
Durant les grèves, on a entendu des François Hollande dire que la réforme sur les régimes spéciaux étaient nécessaires, Julien Dray appelait les étudiants à la retenue, les cadres nationaux applaudissent le traité européen de Sarkozy, ...
Euh, trouvez-vous la France si bien en point pour que l'opposition choisisse de soutenir de manière aussi ostentatoire la présidence ?
 
Et bien non je ne le pense pas ! le plus triste c'est qu'il me semble que les idées socialistes sont en train de quitter le titanic PS. Comme si, pour éviter le naufrage, il fallait renier nos idéaux, prendre ceux de la droite agrémentée d'un peu de social (et encore ...)
Le monde a changé, la France a évolué, pas toujours en mal, mais pas nécessairement en bien surtout ces dernières années. Je ne crois pas que les solutions sont à chercher du coté de l'UMP, mais il faut bien affirmer nos valeurs : Solidarité, Humanisme,  Égalité, Amelioration de notre vie, Épanouissement. Non, je refuse d'être un pion plus ou moins important dans une machine à pognon, ma vie va au-delà du travail, de la société de consommation.
 
L'UMP et le chef suprême Tsarko Ier veut prôner d'autres pseudo valeurs, uniquement pour que leur train de vie ne bouge pas, pas pour que nous vivions mieux. Le PS a oublié tout cela, pas moi ! 
 
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Lors de la dernière manifestation des fonctionnaires pour le pouvoir d'achat, j'ai eu le plaisir de rencontrer Daniel Cordiez de Désir d'Avenir Flandres Littoral. Cela a été un plaisir de le rencontrer et de discuter avec lui. Et je le remercie chaleureusement pour les photos qu'il a prise.
 

jeudi, 08 novembre 2007

Ils l'ont fait

9ce2eaf169fdb43301fa448ffdb5997a.pngLe PS continue à être cacophonique en son sein, tout en étant inaudible à l'extérieur. La dernière preuve ? l'appel au OUI pour le nouveau pseudo mini-traité européen (en fait c'est le même qui a été largement rejeté par les français).
On aurait pu croire que le PS tiendrait son rôle d'opposition en imposant un nouveau référendum ? et bien non, une nouvelle fois il s'aligne sur la position de Tsarko  Ier.
 
Je ne reviens pas sur l'opportunité du traité, après tout le PS y était majoritairement favorable en 2005 (tout comme l'UMP et l'UDF), et seul le peuple y était hostile par delà les frontières politiques (quel empêcheur de tourner en rond ce peuple !). Mais je me m'interroge sur le rôle d'une opposition forte (200 députés tout de même) qui n'ose pas assumer ses propositions durant la campagne présidentielle. Ségolène Royal, et le PS avaient clamé qu'en cas de victoire un nouveau traité serait soumis à Référendum ("seul le peuple peut faire ce qu'il a défait" entendait-on). 
 
François Hollande veut sortir du psychodrame de 2005 en affichant une consigne claire : Voter oui à l'assemblée nationale. Pourtant Ségolène Royal était parvenue à réunir les tenants du oui et du non dans son équipe, elle était sorti du psychodrame. Cette fois, le PS a jeté à nouveau de l'huile sur le feu, ce qui affaiblit davantage le PS, et confortera à coup sur l'extrême gauche qui saura tirer profit de cette déconvenue.
 
Mais il ne faut pas croire que le PS s'aligne uniquement sur ce point avec les positions sarkozystes. Par exemple pour les régimes spéciaux, j'entendais encore ce matin que François Hollande était favorable à une réforme qu'il jugeait légitime, mais qu'il voulait un dialogue plus soutenu entre les intervenants pour corriger les choses à la marge (ce ne sont ses termes exacts, je le concède). Et bien non, une nouvelle fois il ne faut pas tomber dans le piège. Arnaud Montebourg a parfaitement résumé la situation, les régimes spéciaux ne concernent même pas 5% de la population, et afficher un tel entêtement alors que plus de 95% des problèmes ne seront pas résolus sur les retraites démontre la politique actuelle du gouvernement : Mettre en place un nuage de fumée, agiter un chiffon rouge, pour mieux cacher les vrais manoeuvres.
 
Encore une fois, je le dis, ce n'est pas parce que certains avantages seront retirés que je me sentirais mieux. Je ne suis pas plus heureux parce que mon voisin est plus malheureux ! 
 
La présidence prend l'entière responsabilité de bloquer le pays pour une simple histoire idéologique. Nous sommes loin d'une démocratie sereine (mais attention, un petit nerveux risque de chercher des crosses si on lui dit trop fort que nous ne sommes pas d'accord !)