mercredi, 28 octobre 2009
Identité nationale
Une nouvelle provocation de notre président sur l'identité nationale. Comme si nous pouvions attribuer une identité nationale à un pays ou une nation.
Pour moi la réponse est aussi simple que la question est inutile ! La France est un pays de droit et de devoir régit par une République dont la devise est : Liberté, Egalité, Fraternité.
Chaque individu, quelque soit sa race, religion, pays d'origine, géographie se doit de respecter les règles communes de la république, et peut exercer ses droits en tant que citoyen (comme le droit de vote par exemple).
Vouloir définir une "identité nationale" est un contre sens complet, puisque l'identité défini l'individu tandis que la nation concerne un espace géographique avec un régime politique.
On ne peut pas définir des individualités propres à un espace géographique, sauf à vouloir replonger dans les heures les plus sombres de l'histoire européenne.
Pour anecdote, chaque français dispose d'une carte nationale d'identité, et non l'inverse, ce qui est loin d'être anodin (regardez vos cartes) !
Engager ce débat, c'est se demander comment définir un français, alors que notre société est multi culturelle, diverses et chaque individu possède ses propres caractéristiques.
Pour attirer les facheux de tout poils avant les élections régionales, on constate que Tsarko ne recule devant aucune prise de conscience morale.
17:06 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 23 octobre 2009
Tsarko le second est né
Hier soir, Jean Sarkozy a annoncé son retrait à la candidature (gagnée d'avance) de l'EPAD. On peut y voir une "victoire" du peuple qui a fait part de son mécontentement pour ce népotisme le plus flagrant.
Je me réjouis moi aussi de ce retrait, et du recul des Sarkozy père et fils.
Par contre la mise en scène pour annoncer ce retrait me laisse perplexe, à moins de vouloir créer à tout prix un nouveau nom de la Sarkozie. En effet, le prince avait tenté plus ou moins discrétement de piquer la place de président de l'EPAD à Devedjan en le poussant à la porte. La manoeuvre n'a pas été habile, et on en connait le résultat dans l'opinion publique.
Par contre pour son retrait, c'est sur le journal de France 2, avec un teasing en fin d'après midi, que cela a été annoncé. Interviewé par un journaliste à l'instar d'autres ténors de la politique. Pourtant, ce jeune homme, très talentueux, et très à l'aise à l'oral (reconnaissons objectivement ces qualités impressionnantes), n'est qu'"un" conseiller général comme un autre (il n'a pas cessé de le clamer). Mais lui, le fils de son père a eu le droit à un traitement de faveur, et il a pu montrer l'étendu de ses talents en passant du soi-disant procès en diffamation, à l'homme meurtri mais qui a muri, et aussi au fils obéissant mais indépendant. Du grand art !
En politique, il y a deux catégories d'individus, ceux qui passent au JT, et les autres. Jean Sarkozy a été une nouvelle fois propulsé grâce à son nom au premier plan !
Maintenant, nous avons un Tsarko le second qui a pour ambition de prendre l'Elysée (dès 2017 en bousculant Coppé ? il aura alors 31 ans)
09:00 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 22 octobre 2009
Recentralisation
Depuis 1981 avec la gauche au pouvoir, les collectivités territoriales n'ont eu de cesse de permettre une plus large décentralisation du pouvoir en France. Tout n'est pas parfait, mais au moins, la proximité est réelle entre les élus et la population.
D'ailleurs ce principe est encore plus accentué au niveau communal avec l'apparition des conseils de quartiers.
De plus il existe un lien fort entre l'aménagement du territoire et les recettes fiscales via la taxe professionnelle.
Mais il suffit d'un Tsar pour tout mettre à plat, tout défaire et plonger la nation dans une nébuleuse inquiétante. Prenons la Taxe Professionnelle (TP), certes elle n'est pas toujours juste, surtout quand elle pénalise trop lourdement l'investissement. Mais elle a le mérite de permettre aux collectivités (villes ou communautés) d'assurer leur autonomie financière.
Nous pouvions très bien envisager un glissement de la part "investissement" de la TP vers une taxe contre la pollution pour les industries. Mais non Tsarko Ier a décidé unilatérallement de la supprimer purement et simplement sans aucune garantie quant aux ressources des collectivités. Il se paye même le luxe d'affirmer qu'elles devaient elles aussi faire une cure d'amaigrissement à l'instar de l'Etat.
C'est un peu fort, surtout lorsqu'on assiste aux transferts de compétence monstre sans assez de financement comme l'APA ou le RSA aux départements.
Surtout, actuellement, les collectivités territoriales sont les dernières en cette période de crise à permettre des investissements conséquents. Enfin, elles devraient l'être, mais l'incertitude est telle qu'elles se refusent à investir trop lourdement.
De même, la convergence entre les régions et les départements n'est pas à rejeter dogmatiquement. Une réflexion peut s'envisager, mais quand j'entends que le même Tsarko Ier souhaite une élection à 1 tour, c'est carrément la fin du pluralisme politique. Il écrase la droite via l'UMP en prenant même des éléments de la droite la plus radicale pour s'assurer un hégémonisme. De ce fait il se garantit des victoires à court et moyen termes, mais condamne la droite à devenir de plus en plus dure.
La gauche a toujours eu des appréciations différentes dans ces divers éléments, et il n'est pas souhaitable de n'avoir qu'un seul grand parti ou une minorité décide pour les autres, plongeant les militants dans une sorte de pensée unique.
L'élection à un tour est un véritable risque pour la démocratie et la représentativité de la société! D'ailleurs le conseil ne s'y trompe pas, puisqu'il émet les plus grandes réserves quant à la sincérité de suffrage !
13:58 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 16 octobre 2009
Le fils du Pape | Argent trop cher
Le fils du Pape.

Cela fait trop longtemps que je suis éloigné des claviers de mon blog et je m'en excuse auprès de mes lecteurs. Mais l'actualité est toujours aussi riche dans notre beau pays.
Ainsi, je viens de découvrir que notre cher Tsarko Ier, n'était pas seulement un souverain tout puissant dans son royaume, il aspire aussi à devenir un Pape !
Bien évidemment, on aurait pu s'en douter lorsqu'il est venu visiter celui en place avec l'illustre Bigard, intellectuel notoire et fervent représentant de l'église catholique en France.
Certains me demanderont comment j'étaye cette affirmation ? c'est très simple, il suffit de regarder comment il impose le prince Jean à la cour de la défense de Paris. C'est du népotisme démocratique. Démocratique car il s'agit d'une élection, mais dont le résultat ne fait pas l'ombre d'un doute. Et du népotisme car il place son fils et instaure une filiation du pouvoir.
L'origine même du mot "népotisme" provient de l'italien nepotismo qui découle de neveu en français et décrit comment les Papes installaient au pouvoir leur "neveu" en fait leur fils. Le plus célèbre étant sûrement le pape Borgia qui nomma son fils César en tant que cardinal !
Donc à l'instar de Borgia, Tsarko Ier installe son neveu/fils à l'EPAD et la seule raison derrière cette action incongrue, et que selon notre souverain, pour devenir ce en quoi il aspire, il se doit d'appliquer leurs travers. Sinon, comme le dit Georges, "What else ?"
Au delà de cette boutade, on peut s'inquiéter de l'état de notre République en France, où la Laïcité est baffouée, où la Démocratie est contournée, où le nom vaut plus que le mérite.
Rappelons que notre République se doit d'être Humaniste, Sociale, Démocratique, Libre, Égalitaire et Fraternelle. Aujourd'hui on constate que des avions expédient à une mort presque certaine des afghans coinçés en France, où l'ultralibéralisme provoque des ravages dans la population, que la démocratie est baffouée, que le droit d'expression se réduit de plus en plus, qu'une catégorie d'individu impose son pouvoir, et que la solidarité est condamnée !
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Argent trop cher
Ce matin dans le figaro, Tsarko Ier, indique dans sa litanie d'ineptie, qu'il ne souhaite pas être le président de l'augmentation des impôts. C'est comme le dit Juppé se foutre du monde ! Pourtant, ils sont de la même famille politique il me semble ...
Depuis son arrivée, Tsarko Ier a multiplié les taxes et impôts en tout genre, tout en exonérant ses amis par un bouclier fiscal. C'est cela la justice il parait, faire payer les pauvres, ou ceux qui ont moins, pour favoriser les 10% qui possèdent les 3/4 des richesses de la France. Drôle conception de la justice sociale.
Depuis quelques années, maintenant, l'Etat se désengage massivement au détriment des collectivités (Régions, Départements, villes et interco) et cela sans assez de compensation budgétaire.
La fin de la TP (à la mi octobre, on ne sait toujours pas ce qui va la remplacer, et le budget se vote dans un mois et demi !) entraînera mécaniquement à terme une hausse des impôts ménages, à moins de fermer l'ensemble des services publics, ce à quoi je m'oppose.
Les fortes hausses successives des taux d'imposition du département du Nord, en sont les meilleures représentations. Moins de moyen de l'Etat, plus de compétence à assumer, et le seul levier restant étant les impôts ménages.
C'est donc la politique de Tsarko Ier qui mène à l'augmentation des impôts aujourd'hui et celles de demain. L'aveuglement dogmatique est toujours une bétise sans nom, à n'importe quel niveau.
Un responsable politique se doit de définir une politique, une mise en oeuvre de services en se basant des moyens disponibles. Tout est une question de choix, et clamer "moins d'impôts" (surtout en faisant exactement le contraire) sans lister les services qui disparaîtront n'est pas acceptable. Je peux entendre un discours même sans être en accord, où un responsable explique clairement quel service il supprimera, pour diminuer les moyens nécessaires, mais je refuse un transfert d'une compétence sans les recettes en contre partie et en pointant l'autre comme le fautif de l'augmentation !
Dans le même registre, on peut s'inquiéter de la mise en place de Taxe Carbone, où encore une fois ce sont les plus modestes qui supporteront la charge la plus importante, et où les plus gros pollueurs seront exonérés. A tarif égal, une usine polluante ne paiera pas plus suite à suppression de la Taxe Professionnelle. Au contraire, elle paiera moins pour investir comme ils disent. On a vu les résultats avec l'abaissement de la TVA dans la restauration.On a découvert, un nouveau concept, une TVA modulable en fonction du plat !?
L'aménagement du territoire implique un lien fort entre les taxes et l'entreprise. Et l'urgence écologique ne passe pas par une nouvelle taxe inutile, mais par une imposition de normes strictes envers les entreprises les plus polluantes.
10:47 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note