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dimanche, 23 mars 2008

Vague Rose

f57879ef6456b3182b7d5cbd09f3fd6c.jpgNotre tsarko Ier a voulu que les élections soient un test politique, il l'a eut ! près de 60 villes de plus de 20 000 habitants de droite ont basculé à gauche et seulement 9 dans le sens inverse.
Les dernières élections locales (municipales et cantonales) ont montré un raz le bol considérable des français vis à vis de la politique actuelle. 
La lecture des résultats montrent que la gauche regagne son électorat dans les catégories moyennes tandis que l'électorat traditionnel de droite a boudé davantage les urnes.
Par contre le vote populaire n'a pas basculé d'un camps vers un autre, et la personnalité des candidats a eu plus d'importance que la couleur politique.
 
C'est après moins d'un an d'une défaite importante des socialistes aux présidentielles que le rebond s'effectue. Mais attention, il s'agit plus d'un avertissement, d'un rejet de la politique de droite que d'une adhésion à un projet socialiste qui peine à se définir.
 
Le prochain temps fort de la politique française se déroulera en interne au sein du PS pour désigner le prochain premier secrétaire et sûrement par la même occasion le candidat "favori" pour 2012 !
 
François Hollande n'est pas candidat à sa succession, mais compte bien s'appuyer sur ce dernier bilan pour peser réellement en 2012. Un candidat, proche de lui, se positionnera certainement dans les semaines à suivre.
Bertrand Delanoé a réalisé un grand tour de force sur Paris, et il devient un candidat très sérieux pour la suite. Sa position par rapport au Modem joue  en sa faveur : Ouverture, mais fermeté !
 
Ségolène Royal n'a pas ménagé sa peine, et elle représente toujours auprès de la classe populaire la tête d'affiche de l'opposition en France. Il faut absolument qu'elle fédère maintenant une majorité de socialistes autour d'elle et surtout autour d'un projet. C'est ce qui lui a manqué en 2007.
 
Ensuite, nous retrouverons plus tard DSK, Fabius, Aubry, ...
 
La situation est à éclaircir au sein du PS, mais c'est à l'UMP que cela devient chaud. Même les cadres n'osaient pas afficher leur étiquette, où rejettent le fiasco sur notre Tsarko Ier. Les mêmes qui l'adoraient il y a 6 mois, et l'adoront à nouveau dans 6 mois, lui trouvaient tout les défaut durant ces trois derniers mois ! 
 
Quoiqu'il en soit, savourons aujourd'hui notre victoire ! 

22:45 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note